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Ils sont passés chez nous

Ils sont passés par là, reviennent nous voir, nous donnent des nouvelles...
Nous avons souhaité conserver un peu d'eux et vous faire découvrir les projets qu'ils ont menés à nos côtés.
Chacun à leur façon, ils ont écrit un petit bout de l'histoire de l'atheneum.
Chaque année, stagiaires, étudiants engagés et services civiques nous rejoignent le temps de quelques jours, semaines, mois...
Peut-être serez-vous les prochains ?

En attendant, découvrez-les dans les portraits ci-dessous :

 

Julie

Photo Julie siteJulie a été accueillie sur la saison 2018-2019 pour son engagement étudiant. On vous laisse découvrir son expérience à l'atheneum à travers son portrait.

Julie, peux-tu te présenter en quelques mots ?

 Je m'appelle Julie Besson. Je suis en dernière année de licence histoire de l'art que je réalise en Erasmus en Pologne. Comme le suggère ma filière, je m'intéresse à l’art et à la culture de façon générale. Je suis très curieuse et j’adore aussi voyager et découvrir/apprendre chaque jour. 

Pourquoi t'être inscrite à l'UET "Engagement culturel" ?

 Lors de ma première année de licence, j'ai réalisé l'UE Culture et j'ai appris à mieux connaître les missions de l'atheneum et son équipe. Quand j'ai su qu'il était possible de pouvoir réaliser une UE en immersion dans l'équipe de l'atheneum, j'ai tout de suite été motivée pour m'inscrire. J'ai donc réalisé l'UET "engagement étudiant" au sein de l'atheneum lors de ma deuxième année de licence. En tant qu'étudiante en histoire de l'art, pouvoir être investie dans le centre culturel de l'université de Bourgogne est une très bonne opportunité !

Quelle était ta mission à l'atheneum ?

Ma principale mission était de faire de la médiation culturelle autour des oeuvres du campus ou des oeuvres de l'exposition ECHO(S).

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Avec le recul, que peux-tu dire de cette expérience ?

Participer aux actions de l’atheneum a été ma première expérience dans le secteur culturel. Elle m’a permis d’appliquer les concepts théoriques que j’ai pu voir en cours et d’affirmer mon envie de travailler dans ce domaine. L'équipe de l'atheneum m'a très bien accueillie et m'a permis de me faire sentir comme étant moi-même dans l'équipe.Je garde un très beau souvenir de cette expérience car je sais qu'elle m'a beaucoup apporté.

As-tu pu allier tes études à cette mission ?

En raison de ma licence d'histoire de l'art, il a été facile d'allier cette mission à mes études. Le volume horaire est adapté et j’ai toujours pu m’arranger entre mes cours et mon engagement à l’atheneum. Peggy Camus, avec qui je travaillais particulièrement, a toujours fait attention à mon emploi du temps pour que je puisse réaliser le volume horaire suffisant à la validation de l’UE sans pour autant être “surchargée” ou devoir rater des cours. 

Penses-tu que cette expérience va t'aider dans ton futur parcours professionnel ?

Cette expérience s'inscrit pleinement dans mon cursus universitaire et dans mon futur professionnel. Elle m’a permise d’acquérir des compétences dans le domaine de la médiation culturelle et je peux valoriser cela dans mon CV. 

Un mot pour résumer cette expérience ? Enrichissante !

Recommandes-tu cette UET à d'autres étudiants ?

Oui, sans hésitation ! C’est une expérience valorisante sur le plan professionnel. Il existe différentes missions possibles à l’atheneum et beaucoup peuvent y trouver leur compte. Autre avantage de l’UET : acquérir quelques points de moyenne en récompense de l’engagement !

Et pour finir : une anecdote sur ton expérience ?

J’en ai plusieurs mais celle-ci me fait toujours sourire : après avoir réalisé une visite de l’exposition ECHO(S) , j'accompagnais la classe de maternelle vers le tram et je portais un long manteau, une élève m’a demandé si je portais un peignoir. C’est une petite anecdote qui me fait toujours sourire. 

 

Tiffany

Photo Tiff siteTiffany a été accueillie en 2020 pour un stage en administration. On vous laisse découvrir son expérience à l'atheneum à travers son portrait.
Nous accueillons régulièrement des stagiaires. Faites-nous part de vos envies et projets professionnels !

Tiffany, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Après des études en histoire de l'art, je suis entrée en master de Direction de projets ou établissements culturels à l'Institut Denis Diderot de Dijon. J'ai toujours aimé la culture : le cinéma, la littérature et le théâtre. Alors j'ai fais beaucoup de bénévolat dans les structures culturelles dijonnaises pour découvrir et apprendre car je suis assez curieuse.

Pourquoi avoir choisi de faire ton stage à l'atheneum ?

Le Centre aide beaucoup les étudiants à construire et mener à bien des projets, c'est un peu le meilleur ami de l'étudiant.

J'étais intéressée par la richesse de la programmation de l'atheneum. C'est un Centre culturel au sens propre. Le « centre » du campus car il rassemble tous ceux qui recherchent de la convivialité (prendre un verre …) et « culturel » car il propose des événements très diversifiés : spectacles, ateliers, soirées jeux, conférences, expositions … C'est un cadre ou se mélange culture, convivialité et bonne humeur et je voulais en faire partie. En plus, j'avais déjà travailler avec l'AT sur un projet étudiant et j'en avais gardé une bonne expérience.

Combien de temps es-tu resté en stage et quelles étaient tes missions ?

Mon stage à duré 3 semaines. Mais ne vous fiez pas à la durée car, même si c'est court, j'ai beaucoup appris ! Je me suis bien intégré à l'équipe qui est très sympa. J'avais mes habitudes : le matin je comptais la caisse, je participais aux réunions chaque semaine … J'ai beaucoup travaillé dans le service administration, ce qui me correspondait parfaitement car c'est le domaine ou j'ai le moins d'expériences. Je participais à la rédaction des conventions et maintenais le lien avec des projets étudiants.

Avec le recul, que peux-tu dire de cette expérience ?

C'était une bonne expérience car j'ai appris des choses que j'avais besoin de connaître en tant que futur acteur culturel.

J'étais dans une équipe bienveillante qui m'écoutait, demandait mon avis… J'étais considérée comme un vrai membre de l'équipe. Je me suis également rendu compte que mes études étaient presque achevées et que je devais commencer un autre chapitre de ma vie. Ce stage fut une excellente transition pour entrer dans le monde professionnel et dire aurevoir à mes années étudiantes.

Maintenant que tu connais un peu plus l'atheneum, peux-tu citer un projet que tu as trouvé chouette ?

C'est trop difficile d'en choisir un seul … Mais j'ai bien aimé la sortie de résidence « Mama sono tanto felice ». Il s'agissait d'un spectacle du collectif Immersion nomade qui reprenait des scenettes sur des histoires universelles entre un homme et une femme. Ils ont reussi à nous faire voyager dans tellement d'époques et de lieux avec seulement quelques accessoires … J'étais bluffée !

Un conseil pour encourager les étudiants à découvrir l'atheneum ?
Venez réviser autour d'un verre ! (le diabolo banane est excellent) L'AT propose tellement de choses différentes que vous y trouverez forcément votre bonheur. Passez la porte, installez-vous, écoutez de la musique et vous aurez forcément envie de revenir.

Quels sont tes projets dans l'avenir ?

Depuis le mois d'avril, je suis en service civique à l'association Ciné-Bocage à Moulins, pour aider à la préparation du festival de cinéma Jean Carmet. Après cette expérience, j'aimerai beaucoup travailler dans un festival pluridisciplinaire ou un centre culturel. J'aime rester ouverte sur mes perspectives !

  

Mélina

Photo Mélina siteMélina a été accueillie sur la saison 2019-2020 pour son engagement étudiant. On vous laisse découvrir son expérience à l'atheneum à travers son portrait.

Mélina, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis une étudiante de 24 ans en master d’histoire de l’art, passionnée d’art contemporain et obsessionnelle de la thématique du corps, qui est à mon sens une forme d’écriture à la fois personnelle et universelle.

Pourquoi t'être inscrite à l'UET "Engagement étudiant" ?

J'avais déjà pu travailler à l'atheneum en faisant de la médiation pour l'exposition Domaine Public. En apprenant que le centre culturel recherchait une médiatrice culturelle, j'étais très enthousiaste à l'idée de pousuivre ma collaboration avec l'équipe. Pouvoir être en charge d’une exposition, de recevoir un public, de partager mes connaissances et ma passion était galvanisante pour moi. Il me manquait simplement un cadre officiel pour cette nouvelle expérience : l'UE engagement culturel a permis cela. 

Quelle était ta mission à l'atheneum ?

Ma mission principale était de recevoir le public lors de visites d’exposition d’une heure environ. Cela comprend à la fois le travail de préparation de la visite en amont, sa conception et sa présentation. Tout l’intérêt d’une bonne médiation, c’est d’être capable d’expliquer à la fois le procédé technique d’un artiste, mais également de maîtriser son contexte historique/politique, social et surtout artistique. Il faut être capable de de reconstituer chaque morceau du puzzle pour faciliter la compréhension du visiteur. Ce qu’il faut avoir à l’esprit, c’est que la création a toujours une raison d’être, et le médiateur.trice est là pour rendre accessible cette existence. 

Avec le recul, que peux-tu dire de cette expérience ?

"Si c’était à refaire, je le referais."

Cette expérience m’a donné la possibilité de mettre en pratique les connaissances théoriques acquises au cours de ma formation en histoire de l’art. On apprend aussi beaucoup sur soi au contact des autres. J’ai eu la chance d’avoir beaucoup de liberté dans la manière de concevoir mes visites et de communiquer avec le public. J’ai par ailleurs reçu une confiance aveugle de la part de Peggy Camus*, qui au-delà de se sentir concernée par mon travail à l’atheneum, a été d’une grande bienveillance et sympathie envers moi.

As-tu pu allier tes études à cette mission ?

Tout est une question d’organisation, mais oui ! Je considère cette mission de médiatrice culturelle comme étant directement liée à ma formation en histoire de l’art, c’est le versant pratique que nous n’avons pas forcément l’occasion d’explorer sur les bancs de l’université. Une sorte de prolongement de mon apprentissage.

visite Mélina

Penses-tu que cette expérience va t'aider dans ton futur parcours professionnel ?

C’est certain. Il s’agit d’une expérience significative, ne serait-ce que dans la durée. Un engagement étudiant, c’est tout de même un engagement sur du long terme. Cela demande un investissement considérable, beaucoup de rigueur, une gestion du temps et des tâches, de la ponctualité, du dynamisme. Ce sont des compétences indispensables pour obtenir une crédibilité professionnelle.  L’atheneum est un atout dans mon parcours professionnel. C’est une mission que j’ai réalisé pour pouvoir consolider mes compétences, mais aussi parce que j’aime l’énergie de cet endroit, les personnes qui l’habitent, ce qui s’y passe…

Un mot pour résumer cette expérience ?

ENRICHISSANTE. Oui, en majuscule.

Recommandes-tu cette UET à d'autres étudiants ?

Je la recommande évidemment aux étudiants motivés et passionnés. Il me semble par ailleurs nécessaire de s’investir davantage dans le domaine culturel. Il faut le promouvoir, le valoriser et faciliter son accessibilité. C’est un combat de tous les jours. (...) J’ai rencontré beaucoup de personnes à l’atheneum qui avaient une certaine réticence vis-à-vis de l’art contemporain, le jugeant élitiste ou incompréhensible. J’ai pourtant eu le plaisir de remarquer que la majorité d’entre eux me confiait finalement qu’avec l’aide d’une médiation, une appréciation était possible. 

Une anecdote sur le centre culturel ?

Il y en a beaucoup, mais ce que je retiens davantage que les anecdotes, c’est une atmosphère… Je garde pour moi le secret de ce que j’ai pu vivre à l’atheneum, et je vous invite à aller voir par vous-même ce qui s’y passe.

Sur le campus, il y a des œuvres monumentales, laquelle est ta préférée ?

Sans conteste celle d’Alain Kirili, Improvisation Tellem. J’aime la surprise qu’elle est capable de susciter lorsque les étudiants réalisent qu’il s’agit d’une œuvre d’art. J’aime qu’ils occupent sans le savoir un espace créé pour eux par l’artiste. J’aime la décontraction des étudiants lorsqu’ils s’appuient nonchalamment sur les blocs de pierre (rires). 

Le mot de la fin ? 

L’atheneum c’est aussi un lieu de vie. Il y a un café, de nombreuses activités, une salle de spectacle, une salle d’exposition. J’aime particulièrement l’idée de lieu communautaire culturel, d’espace d’échange, intergénérationnel et généreux. J’ai par exemple réalisé des visites d’exposition pour du personnel de l’UB mais pas seulement. C’est un espace ouvert à tous, des patients du CHU aux centres sociaux culturels, aux groupes scolaires etc…

* Note : Peggy Camus est directrice adjointe de l'atheneum et chargée des actions culturelles. 

 

Priscilla

Photo Pris sitePriscilla a été accueillie sur la saison 2015-2016 pour un stage puis un contrat étudiant en médiation culturelle. Elle travaille aujourd'hui à l'atheneum en tant que chargée de communication.
On vous laisse découvrir son expérience à l'atheneum à travers son portrait.
Nous accueillons régulièrement des stagiaires. Faites-nous part de vos envies et projets professionnels !

Priscilla, tu es chargée de communication à l’atheneum depuis combien de temps ?

Je suis arrivée en novembre 2019 sur ce poste. Déjà 7 mois !

Quel est ton parcours universitaire ?

Après mon bac, je me suis lancée dans une licence en histoire de l’art et archéologie. Puis j’ai poursuivi par un master autour des actions culturelles et du management culturel. Un ensemble riche avec beaucoup de théorie mais surtout une ouverture d’esprit, histoire de parfaire « le tableau » (rire). Ça c’est le côté diplôme, mais plusieurs expériences professionnelles ont pimenté ce parcours. La première « vraie de vraie » et pas des moindre a été à l’atheneum pour un stage en médiation culturelle.

Quelles étaient tes missions dans le cadre de ton stage à l’atheneum ?

Je devais organiser une visite dans le cadre des journées européenne du patrimoine à destination d’un public varié. Pour cela : recherches dans les archives, synthèse, création du parcours de visite et surtout accompagnement du public le Jour-J !
Par la suite, j’ai aussi eu la chance de travailler sur le contenu d’un support de médiation à destination des scolaires sous la bienveillance de Peggy Camus, chargée des actions culturelles. Le carnet du « petit détective de l’art » est né.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de revenir travailler au centre culturel universitaire ?

Plein de choses ! Mais la plus importante, c’est que j’avais eu une superbe expérience en tant qu’étudiante à l’atheneum avec un accompagnement parfait de l’équipe (c’est aussi important d’apprécier ses collègues). J’avais aussi envie de m’investir dans un lieu pluridisciplinaire : expositions, spectacles, ateliers, café culturel… (je dois en oublier). Le fait de travailler sur un campus au contact d’étudiants était le petit plus : jeune diplômée, j’avais encore un pied dans le milieu estudiantin. 
Ps : je suis aussi tombée amoureuse de Dijon, j’étais donc ravie de revenir en Bourgogne (Big up au passage à Troyes).

Tu trouves que l’atheneum a changé depuis ton retour en tant que salarié ?

Oui et non ! Oui dans le sens où je trouve que l’espace café a pris beaucoup plus d’importance (et c’est drôlement chouette) avec le développement d’activités annexes : espace jeux, musique, boîte à livre et projets menés avec des associations (karaoké, rencontre culinaire…). Et puis l’équipe a quelques nouveaux visages, dont le mien maintenant. 
En même temps, le centre culturel garde son âme avec son bel espace café et des projets toujours stimulants.

Quelles sont tes principales tâches en communication ? 

Les principales tâches :
- une partie print avec la création de supports de communication : affiches, flyers, programme pour les principaux
- une partie web : mise à jour du site internet, proposer du contenu sur les réseaux sociaux, préparation de newsletters. En bref, communiquer envers le public potentiel, mais aussi faire le lien avec l’extérieur : diffusion auprès de la presse et les partenaires. Ceci est la partie la plus visible, mais il y a aussi tout ce qui est plan de communication en amont et bilans, statistiques à la suite de l’événement.  

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Une de mes premières créations en arrivant à l'atheneum. Un résumé de mon travail : faire des supports de communication et les diffuser. Cette fois, c'était sur les réseaux sociaux.

Une semaine type c’est quoi ?

Une semaine type ? Question difficile ! Les semaines ne se ressemblent pas beaucoup, c’est ce qui fait la force de ce métier.

Cela dépend énormément de la période : je peux faire une semaine totale création par exemple. Sinon : mailing, réunion de préparation, création d’affiche, remplir des agendas d’événement, coordonner la diffusion des supports, faire des stories sur les réseaux, courir après les compagnies pour avoir du contenu et parfois je m’’improvise photographe, monteuse vidéo, chargée d’accueil. C’est très varié ! 
D’ailleurs si ce métier vous intéresse, je serai ravie de pouvoir en discuter avec vous !

Qu’aimes-tu le plus dans ce métier ?

C’est le remède anti-ennui : les projets ne se ressemblent pas, la façon d’en parler non plus et les rencontres sont multiples… Et puis j’aime cette sensation d’utilité : à quoi bon avoir une superbe programmation, si personne ne sait qu’elle existe ?

Une anecdote à nous faire partager ?

Etant tout jeune dans ce métier on me prend souvent pour la service-civique ou une étudiante de passage, c’est parfois cocasse ! Mais avec cette interview, je compte bien faire pencher la balance (rire).

Quels mots clés choisirais-tu pour décrire ton métier ? Renouvellement, créativité, sociabilité et organisation !